21.10.2007
Un chemin de méditation
La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon
Nous sommes dans les environs d'Avignon, au milieu du XVe siècle. Un homme, un ecclésiastique, commande au peintre Enguerrand Quarton une oeuvre destinée à la communauté des Chartreux. L'identité de ce donateur n'est pas connue de façon certaine, mais ses traits sont parvenus jusqu'à nous puisqu'il figure agenouillé, en prière, à l'extrémité gauche de l'oeuvre qu'il fit réaliser.
S'il ne semble pas regarder la scène sujet du tableau, c'est qu'il n'en fait pas réellement partie ; en bande dessinée, on pourrait imaginer inclure celle-ci dans une vaste bulle partant du crâne du donateur, comme pour représenter une vision ou une pensée profonde. De quoi s'agit-il ?
A la médiane verticale, se détachant sur un fond or, la Vierge est assise, mains jointes, yeux clos, visage incliné ; sur ses genoux, le corps du Christ mort est si raide qu'il forme des lignes brisées. Le blanc de la chair tranche sur le bleu sombre du manteau de la Vierge.
Cette pietà - thème apparu un siècle plus tôt dans la sculpture rhénane - est complétée par deux personnages caractéristiques des scènes de Lamentation : à gauche, l'apôtre Jean, qui cherche à ôter la couronne d'épines du front de Jésus ; à droite, Marie Madeleine agenouillée, tenant le pot à onguent qui lui servira à parfumer le corps du Christ et essuyant ses larmes d'un revers de manteau.
D'une grande lisibilité, l'oeuvre se rattache au premier abord à la tradition gothique : fond or, visages de Jean, de la Vierge et de Marie-Madeleine organisés comme sur le tympan d'un portail de cathédrale, absence de recherche de la profondeur ...
La Renaissance florentine n'est pourtant pas si loin. Avec ses longs doigts, ses cheveux ondulés, son menton un peu pointu, l'apôtre Jean ne se serait-il pas "réincarné" (le terme est ici particulièrement mal choisi) une trentaine d'années plus tard dans une Annonciation de Botticelli ?


Mais revenons à l'origine de l'oeuvre, et plus précisément aux Chartreux à laquelle elle est destinée. L'ordre fondé par saint Bruno est alors largement perméable aux principes de la devotio moderna, ce courant spirituel né aux Pays-Bas à la fin du XIVe siècle. S'éloignant de la scholastique médiévale, fondée sur la raison, la devotio moderna propose de développer une foi plus individuelle, qui fait appel aux sentiments, à l'affect de chacun ; elle prône la pratique des vertus chrétiennes et l'imitation du Christ, l'immersion dans la vie de Jésus et dans celle de la Vierge, avec, plus particulièrement, le partage de la douleur de la Passion (d'où une prédilection, entre autres, pour le thème de la pietà).
Pour aider le fidèle dans son cheminement, des exercices spirituels, des méthodes de méditation lui sont proposés. Est-ce au cours de l'un d'eux que notre donateur inconnu parvient à la vision de cette Pietà ? Faut-il aborder l'oeuvre comme étant elle-même support de méditation, remplaçant ou complétant la lecture d'un texte saint, point de départ d'un exercice spirituel ? Quelles pourraient être les étapes de ce parcours ?
Difficile aujourd'hui de se mettre dans la peau d'un Chartreux du XVe siècle... Dans cette salle du Louvre que les visiteurs traversent au pas de charge, l'atmosphère n'est guère propice à la méditation. L'oeuvre d'Enguerrand Quarton est pourtant si prenante que l'esprit se met à vagabonder en même temps que l'oeil ...
Première étape : la douleur de la Vierge.
La Vierge s'inscrit dans un grand triangle sombre, coupé, dans sa partie supérieure, par la ligne du corps de Jésus, qui délimite à son tour un triangle plus petit ; celui-ci concentre toute la douleur contenue d'une mère, que suffisent à exprimer l'inclinaison de la tête et les paupières baissées.
Deux éléments graphiques viennent en renforcer le sens : symboles évidents de la souffrance, des fleurs d'orties ornent l'auréole de la mère du Christ, tandis qu'un peu plus haut, une inscription latine court autour de la partie supérieure de l'oeuvre : "Vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s'il est une douleur pareille à ma douleur". 
Point n'est besoin de larmes abondantes ou de corps révulsé : tout est fait de sobriété, de retenue, d'acceptation du sacrifice. Alors que la plupart des pietà s'arrêtent à la douleur de la mère de Jésus - mater dolorosa -, l'oeuvre d'Enguerrand Quarton va au-delà de cette souffrance ; la Vierge s'efface derrière le sacrifice du Christ, qu'elle semble désigner, mains jointes à la verticale de la plaie, comme la deuxième étape d'une possible méditation. "Ne vous attardez pas sur mon chagrin, voyez le sacrifice de mon fils". Le message est renforcé par le revers blanc du manteau de la Vierge, qui forme une sorte de flèche brillante pointant vers la plaie du Christ, comme un négatif marial de la lance du soldat romain.
Deuxième étape : le sacrifice du Christ.
"Venus à Jésus, quand ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats, de sa lance, lui perça le côté, et il sortit aussitôt du sang et de l'eau."
Les versets de l'Evangile selon saint Jean (Jn, 19 33-34) sont, à proprement parler, au coeur de la Pietà. Les mains des cinq personnages forment un quadrilatère, dont le centre est situé sur la plaie bordée de sang qui marque le côté du Christ. Le centre géométrique de l'oeuvre se situe quelques centimètres plus bas, là où des gouttes d'eau en forme de poires s'écoulent de la blessure.
La composition est si claire, si lisible, qu'une trainée rougeâtre et quatre gouttes d'eau en disent plus sur la Passion que ne le fait, dans une salle presque voisine, la plaie sanglante de la Petite Pietà ronde .


Le Christ de cette pietà du début du XVe siècle a l'air tout juste assoupi, sur le point de se réveiller. Son corps est encore souple ; un geste de la Vierge, et il reprendrait vie. Le peintre semble avoir craint de figurer la mort, laissant à un flot de sang outrancier la mission de symboliser celle-ci.
Enguerrand Quarton, au contraire, n'hésite pas à représenter un cadavre. Blanc verdâtre sur fond sombre, situé en totalité sous la ligne d'horizon, le corps meurtri appartient clairement au registre de la vie terrestre et donc de la mort.
Mais ce premier choix de composition ne suffit pas à résoudre la question à laquelle est confronté le peintre : comment signifier clairement la douleur et la mort du Christ - notions primordiales pour les adeptes de la devotio moderna - tout en incitant le croyant - n'oublions pas qu'il s'agit de Chartreux - à dépasser celles-ci ?
Quarton trouve la réponse plastique au problème dans une combinaison de lignes brisées obliques ; comme dans un jeu de tangram, le corps du Christ semble résulter d'un assemblage de triangles et de quadrilatères. Le V formé par la tête et le torse répond à celui, inversé, du dos et des jambes.
Signes de raideur morbide, ces lignes créent paradoxalement une dynamique, un jeu entre les deux registres de l'oeuvre, zone sombre en bas, fond or en haut. Le bras du Christ, qui forme un angle presque droit avec son torse, pend vers les Enfers, où Jésus descend avant la Résurrection. Les jambes en oblique, prolongées par la bordure du voile de la Vierge invitent en revanche à remonter vers la bordure supérieure du tableau, suivant aussi la ligne du dos de Marie-Madeleine. Les rayons dorés qui entourent le visage du Christ renvoient de même, les uns vers la terre, les autres vers le Ciel .
Troisième étape : le rappel du péché et l'espoir de Rédemption.
Suivons ces obliques et revenons vers le fond or, plus exactement vers l'inscription qui le borde. O VOS OMNES QUI TRANSITIS PER VIAM ATENDITE ET VIDETE SI EST DOLOR SICUT DOLOR MEUS. "Vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s'il est une douleur pareille à ma douleur".
Le doute s'installe : la phrase qui, tout à l'heure, semblait sortir de la bouche de la Vierge, n'évoquerait-elle pas plutôt la douleur du Christ sacrifié ?
Le verset qui encadre la partie supérieure de la Pietà est en réalité extrait de l'Ancien Testament, plus exactement du premier chapitre des Lamentations du prophète Jérémie. C'est une ville tout entière qui s'exprime ici : Jérusalem la pécheresse, l'impie, pleure sur les malédictions que Yahvé lui envoie. "Jerusalem a péché gravement aussi est-elle devenue chose impure. Tous ceux qui l'honoraient la méprisent" Lm, I 8.
Comme souvent, la correspondance s'établit entre l'Ancien et le Nouveau Testament ; par cette citation à triple sens, Quarton établit donc un lien entre la douleur de la Vierge, le sacrifice du Christ et le péché que celui-ci vient racheter. Mais une fois encore, le peintre ne s'arrête pas là ...
La Jerusalem qu'il représente dans la partie supérieure gauche de la Pietà, entre le donateur et saint Jean, est bien loin de l'image d'une ville en proie à la misère et au désespoir ; le fond or sur lequel elle s'inscrit, la délicatesse de son architecture transforment la ville pécheresse de l'Ancien Testament en Jérusalem Céleste de l'Apocalypse de saint Jean.
Pourquoi cette métamorphose ? La réponse se trouve peut être de l'autre côté, derrière Marie-Madeleine ... Une montagne bleutée se dresse en arrière-plan, empruntant sa silhouette au mont Ventoux, si familier aux artistes avignonais.
Traditionnellement symbole de protection divine, la montagne c'est aussi le cheminement spirituel, celui du donateur, en proie à la vision de cette pietà, celui des Chartreux, auxquels l'oeuvre est destinée, et, plus généralement, celui des adeptes de la devotio moderna, invités à méditer sur la Passion du Christ. Dès lors, la Jérusalem Céleste figurée dans la partie gauche peut être considérée comme l'aboutissement de ce cheminement, comme l'ultime étape de la contemplation.
Epilogue : l'humain et le divin
Terre et ciel, Jérusalem pécheresse et Jérusalem céleste, mort et vie, noir et or ... La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon, loin de s'arrêter à la douleur du sacrifice, joue sans cesse sur la proximité entre le registre de l'humain et celui du divin.
C'est sans doute le geste de Jean, ôtant délicatement la couronne d'épines de la tête du Christ, qui va le plus loin dans ce sens ...

Approchons nous pour examiner les rayons qui entourent la tête de Jésus. On en compte une petite quarantaine, répartis régulièrement autour de la chevelure. Jean y glisse ses doigts comme s'il s'agissait des cordes d'un instrument de musique,
Parfois, le rayon semble s'interrompre : une partie de la couronne d'épines, que sa teinte brune rend peu visible sur le fond sombre, passe par dessus la ligne dorée avant de revenir derrière. Bref, à n'en pas douter, les rayons de la sainteté, enchevêtrés avec le bois de la couronne d'épines, sont bel et bien matériels.
Emmêler ainsi, au sens propre du terme, un symbole d'ordre divin avec une couronne d'épines, c'est rappeler aux Chartreux combien sont liés l'humanité et la divinité du Christ, le sacrifice et la douleur de la Passion (les épines) et l'espoir de la Résurrection (les rayons). C'est aussi affirmer que la sainteté est une affaire concrète : en ce milieu du XVe siècle, les subtilités théologiques de la scholastique ont clairement laissé la place aux valeurs de la devotio moderna. La Réforme n'est pas loin.
C.G.
Enguerrand QUARTON : Pietà de Villeneuve-lès-Avignon, ~ 1460
Tempera sur bois, 163 * 218 cm. Paris, Musée du Louvre.
Sandro BOTTICELLI : Annonciation de Cestello, 1489-90
Tempera sur bois, 150 * 156 cm. Florence, Galerie des Offices.
Anonyme : Petite Pietà ronde, ~ 1400-1415
Peinture sur bois. Paris, Musée du Louvre
11:30 Publié dans Au fil des oeuvres ... | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : pietà, Enguerrand Quarton, Louvre, portrait de donateur, gothique, Botticelli, Petite Pietà ronde
Commentaires
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire votre commentaire. Il m'a rappelé des voyages que j'avais faits adolescente avec un professeur d'histoire de l'art qui m'avait "ouvert les yeux". La vie a fait que j'ai peu eu l'occasion d'utiliser les outils que ce professeur m'avait donnés, mais en voyant vos lignes, je me dis qu'en faisant un effort, je pourrais m'y mettre...
Merci beaucoup en tous les cas.
Ecrit par : isabelle serbu | 21.10.2007
Merci de votre talent. Vous rendez la vie plus belle pour moi.
Ecrit par : Caty | 21.10.2007
J'aime beaucoup les Pieta, notamment celle de Bellini !
Ecrit par : Tietie007 | 25.10.2007
Je me dirigeais vers les salles flamandes et hollandaises au Louvre en fin de journée. J’ai tout de suite pensé à votre note en tombant, par hasard, sur ce tableau.
C’est réellement une très belle toile qui mérite que l’on s’y attarde un bon moment. J’ai failli louper les dernières toiles hollandaises…
L’inflexion du corps de Jésus est surprenante, comme si il allait se casser dans les bras de la vierge.
J’ai cherché un moment la couronne d’épines qui s’entremêle effectivement avec les rayons.
Je me suis surpris à décortiquer la toile comme vous le faites si bien.
Ecrit par : Alain | 27.10.2007
Je vais le dire tout net. Oui c'est très peu 10% du prix d'un livre pour l'auteur de ce livre. Oui c'est terrible la crise du livre... Mais franchement, ce n'est qu'un bel événement que cette crise. En tant qu'écrivain, je ne piste pas les pensées cantonnées à la rémunération des auteurs, leur statut précaire, leurs besoins permanents en matière de reconnaissance.
Tout ça me fait penser aux ultimes soubresauts grévistes de ces fonctionnaires désireux de conserver, ce qu'ils appellent, des avantages acquis. Un écrivain n'a pas à militer, ou à exiger de la "communauté nationale", des subsides, des avantages sociaux... Il doit écrire l'écrivain et cesser de se comporter avec cette façon toute prétentieuse de celui qui s'imagine faire de la noblesse.
Suite là: http://andy-verol.blogg.org
Ecrit par : Andy Vérol | 13.11.2007
C'est parfait, comme toujours.Bravo, mille fois bravo.
L'analyse du quadrilatère des mains dont le centre est la plaie christique est tout à fait géniale !
Ecrit par : coincoin | 26.11.2007
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un reproduction de "l'Adoration des bergers" de Lorenzo Lotto ; à tout hasard, auriez-vous cette belle image quelque part dans vos ressources iconographiques ?
Bien à vous, et joyeux Noël !
Ecrit par : fromageplus | 27.12.2007
Bonjour,
2008 est arrivé, je laisse ici mon premier commentaire de l’année dans ton blog, un message qui te dira que je forme pour toi plein de vœux qui riment avec merveilleux. Mille bonnes choses à toi pour cette année. Que la santé soit là et qu’elle te serve de socle pour construire ! Construire de nouveaux projets mais aussi de belles amitiés. Que la santé te serve de support pour découvrir des mondes que tu rêves de connaître depuis longtemps ! Que tu ne te sentes jamais dans la solitude que lorsque tu en manifesteras le désir. Que la surprise égaie tes jours et illumine ton existence ! Que 2008 te voit au comble du bonheur, c’est mon vœu le plus cher.
Ecrit par : Pierre | 02.01.2008
Bonjour,
Merci pour cette superbe analyse. Elle me rappelle les cours d'histoire de l'art que je suivais en musicologie et qui m'ont ouvert les yeux sur un monde auquel j'étais complètement étrangère mais plus encore qui m'ont donné certaines clés pour mieux regarder et apprécier une oeuvre. Tu viens de me macher le travail et d'aller bien plus en profondeur que je n'aurais jamais pu le faire moi-même grace à tes diverses connaissances. Un grand merci pour cet enrichissement.
Ecrit par : Amaryllis | 27.01.2008
Bonjour,
ce matin je découvre votre blog, je le trouve très intéressant.
Je suis artiste et auteur d'un blog sur un domaine très différent mais finalement assez complémentaire.
Je vous soumet la proposition d'un échange de lien, voir d'un article.
Amicalement,
Hubert
Ecrit par : uberamo | 08.02.2008
J'ai lu avec plaisir un genre d'analyse qui me plait. Je lis un peu maintenant Catherine de Sienne, bien que mon livre de chevet et posterieur et c'est celui de Miguel de Molinos, le quietiste. Moi-même, étant peintre, me suis peint en 2004, à trente et trois ans, au Mont Calvaire. C'est dans la couverture d'un livre d'Eve Livet et c'est une grande toile. Un jour je serais ravi de vous la montrer. Le thème est dans l'air du temps (voyez les relectures de la descente de la croix de Rembrandt par Valérie Favre...) quoique le livre est sorti en 2005.
Ecrit par : Manuel Montero | 19.02.2008
J'ai lu avec plaisir un genre d'analyse qui me plait. Je lis un peu maintenant Catherine de Sienne, bien que mon livre de chevet et posterieur et c'est celui de Miguel de Molinos, le quietiste. Moi-même, étant peintre, me suis peint en 2004, à trente et trois ans, au Mont Calvaire. C'est dans la couverture d'un livre d'Eve Livet et c'est une grande toile. Un jour je serais ravi de vous la montrer. Le thème est dans l'air du temps (voyez les relectures de la descente de la croix de Rembrandt par Valérie Favre...) quoique le livre est sorti en 2005.
Ecrit par : Manuel Montero | 19.02.2008
J'ai lu avec plaisir un genre d'analyse qui me plait. Je lis un peu maintenant Catherine de Sienne, bien que mon livre de chevet et posterieur et c'est celui de Miguel de Molinos, le quietiste. Moi-même, étant peintre, me suis peint en 2004, à trente et trois ans, au Mont Calvaire. C'est dans la couverture d'un livre d'Eve Livet et c'est une grande toile. Un jour je serais ravi de vous la montrer. Le thème est dans l'air du temps (voyez les relectures de la descente de la croix de Rembrandt par Valérie Favre...) quoique le livre est sorti en 2005. Mon URL se trouve du coup censuré??? Peut-être à cause de son nom qui peut tromper... Je vous la donne ici http://avantgardechaude.blogspot.com/
Ecrit par : Manuel Montero | 19.02.2008
Bonjour à Tous,
Nous avons décidé de soutenir un artiste en pleine émergence !
Découvrez les toiles de LEPOLSK MATUSZEWSKI sur son site perso en lien ci-dessus "asylum'art" .
un style unique , on s'interroge et c'est splendide ....voyez par vous même !!!
Ecrit par : asylumart | 10.03.2008
Nouveau : venez découvrir l’émission « Clin d’œuvres », sur le portail culture de la Ville de Lyon :
http://www.culture.lyon.fr/clin-oeuvres
« Clin d’œuvres » est LA nouvelle émission vidéo sur l'art à Lyon. En deux minutes, des petits clips mettent à nu une œuvre d’art ou d’histoire d’un des musées de la Ville de Lyon.
La première œuvre de cette série est : « Le Bizart Bazart » de Ben. 15 autres épisodes doivent suivre toutes les deux semaines.
Allez vite voir !
Ecrit par : Clin d'Oeuvres | 05.05.2008
marrant j'étais resté dans l'idée que cette oeuvre était anonyme... quand a-t-elle été attribuée à cet artiste ?
(merci pour l'analyse)
Ecrit par : Robert | 17.06.2008
Je m'excuse mais d'où vient cette foutue habitude de foutre des formes géométriques pour expliquer je ne sais trop quoi sur les oeuvres ? C'est vraiment un n'importe quoi que les historiens d'art nous foutent constamment devant les yeux, c'est pour combler un vide ou quoi ? Ça apporte quoi de dire: tient cela forme un triangle?
Ecrit par : Pierre | 02.07.2008
je l'ai étudié en cours puis passé en exam j'aurais du passer ici à cette époque.
tout est très bien expliqué
BRAVO!!!!!
Ecrit par : coming soonn | 13.07.2008
Bonjour,
Je ne passe pas très régulièrement mais j'aime à lire tes articles et belles analyses sur ton blog. Jet t'ai donc décerné un prix.
Va voir sur mon blog : http://pandorea.canalblog.com
Bonne continuation !
Ecrit par : Pandore_a | 30.10.2008
Photos tout simplement merveilleux. Très intéressant et une analyse détaillée. Lisez-le avec beaucoup de plaisir. Sans une telle analyse, de nombreux détails de l'image s'échapper, ils ne remarquent pas, mais la lecture est évident.
Ecrit par : Margaret | 28.03.2009
Cela est vrai art. Les photos sont très professionnellement par écrit. Imperceptible caractéristiques en un coup d'œil et les lignes sont cachées, tous ne le remarquera.
Ecrit par : Christy | 12.06.2009
Bravo pour cette étude, très instructive....
Ecrit par : jul | 14.07.2009
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